Kevani Wansale

Kevani Wansale
Prof poignardée : 13 ans

L'avocate générale avait demandé 15 ans contre l'agresseur de Karen Montet-Toutain, poignardée en pleine salle de classe.

Kévani Wansale a été condamné samedi à 13 ans de réclusion criminelle pour tentative d'assassinat.

Le jury a choisi de suivre les réquisition de l'avocate générale de la cour d'assises de l'Essonne, qui avait demandé quinze ans de prison contre le jeune homme, accusé d'avoir poignardé en plein cours son enseignante Karen Montet-Toutain (lire son portrait), le 16 décembre 2005, au lycée Louis-Blériot d'Etampes.

Dans son réquisitoire, l'avocate générale Karine Vermès s'est attachée à démontrer la «volonté de tuer», et la préméditation.

La veille des faits, l'enseignante avait convoqué la mère du jeune homme, aujourd'hui âgé de 20 ans, pour évoquer des problèmes de discipline et une exclusion temporaire de l'établissement la semaine précédant les faits.

Le lycéen avait été vertement réprimandé par sa mère, qui l'avait menacé de le renvoyer du domicile familial.

Il s'était emparé le soir même d'un couteau de cuisine muni d'une lame de 20 centimètres, avec lequel il a poignardé le lendemain matin son enseignante d'arts appliqués.

# Online seit Sonntag, 02. März, 2008 um 02:49

Assume

Assume

# Online seit Sonntag, 02. März, 2008 um 02:42

EN direct de grigny

MPRÉVISIBLE, le déchaînement de violence s'est joué sur un morceau de bitume qui marque la limite de Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l'Es­sonne, au milieu de paisibles pavillons crépis, devant l'arrêt du bus qui dessert Évry, Bondoufle et au-delà, Courcouronnes.
Vendredi, il est environ 17 heures lorsque, au milieu du carrefour, une voiture « tunée » pile soudain, provoquant un léger carambolage entre les deux véhicules qui la suivent, l'un conduit par une femme et l'autre par un homme de 25 ans. Rapidement, une cinquantaine de jeunes armés de bâtons, barres de fer et autres pieds de chaises s'approche. « Originaires du quartier de la Grande Borne, à Grigny, ils revenaient d'un lycée voisin où ils étaient passés, sans succès, dans l'espoir d'y affronter des bandes rivales », décrypte un policier.
Au même moment, Jilali, le conducteur de la troisième voiture venu accompagner son frère et son cousin à la déchetterie voisine, sort de sa voiture pour évaluer les dégâts de cet accrochage. C'est alors qu'il est pris à partie puis frappé par six individus dont l'un, armé d'une pelle, prend son élan pour lui porter un coup d'une extrême violence dans le haut du dos.
D'abord soigné à Longjumeau, Jilali est transporté à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne) car son état se dégrade vite. Deux jours durant, il sombre dans le coma, avant qu'hier soir, enfin, les médecins n'émettent un pronostic favorable.
Des habitants sous le choc
Peu après l'agression, six suspects ont pu être interpellés, dont deux, formellement identifiés par des témoins, ont été mis en examen dimanche pour « violences volontaires en réunion et tentative d'homicide volontaire ».
Âgés respectivement de 18 et 20 ans, Omar Touré et Harlan Mpom­pa sont soupçonnés d'avoir frappé Jilali. L'un d'eux a d'ailleurs été arrêté en possession d'un téléphone portable appartenant à son cousin. En revanche, l'auteur des coups de pelle était hier en fuite tandis que l'outil, retrouvé peu après le passage à tabac, se trouvait en cours ­d'examen. « À ce stade, tout semble dé­montrer que Jilali a été victime d'un accès de violence gratuite, comme il s'en produit hélas très couramment entre diverses bandes de l'Essonne », commentait hier un po­licier écoeuré.
Les habitants de la petite résidence d'Évry, où le jeune homme occupait seul un studio depuis près d'un an, sont sous le choc. « C'est un garçon charmant et poli, toujours prêt à réparer l'ordinateur d'un voisin où à prendre sa voiture pour dépanner un proche qui n'en a pas », raconte le gardien, Serge Morelle.
Issu d'une fratrie de six, Jilali a étudié le graphisme avant de trouver un stage à la mairie de Courcouronnnes, dont il a conçu le logo. « Ce jeune homme est un ami qui a grandi à Courcouronnes, ville dans laquelle il a laissé une trace indélébile », pouvait-on lire hier sur le blog de Stéphane Beaudet, le maire UMP de la ville, qui lui avait récemment remis la médaille de citoyen d'honneur. Selon Christian, un de ses voisins, « depuis peu, Jilali cherchait un emploi après avoir travaillé pour une société parisienne de location de belles voitures ».
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# Online seit Dienstag, 29. Januar, 2008 um 16:54

Geändert am Sonntag, 02. März, 2008 um 02:57

voyou fuck

voyou fuck
Doublement victime. Jilali El-Mrabet, dont deux des agresseurs sont jugés aujourd'hui devant le tribunal correctionnel d'Evry (Essonne), obtiendra-t-il les réponses à toutes les zones d'ombre de son affaire ? Le 9 février dernier, alors qu'il vient d'être impliqué dans un accrochage avec une automobiliste à Sainte-Geneviève-des-Bois, une bande de jeunes venus de Grigny lui tombe dessus. Un coup de pelle sur le crâne plonge ce jeune infographiste de 25 ans, d'origine marocaine, dans le coma.

# Online seit Dienstag, 29. Januar, 2008 um 16:42

DGC

Trop violent pr twa

# Online seit Freitag, 02. November, 2007 um 05:43